Coronavirus et effet papillon

Théorie du chaos

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© CC BY-SA 4.0, Emőke Dénes

Un papillon au Japon provoque un ouragan en Amérique : c’est l’effet papillon. Est-ce que l’épidémie de coronavirus est un exemple de l’effet papillon ?

En décembre 2019, à Wuhan, en Chine, une personne mange un pangolin (photo) porteur du virus Covid-19. Et ça des conséquences sur toute la planète. L’économie est en crise. Les supermarchés sont vides, par exemple pour le papier toilette aux Etats-Unis. Les éléphants en Thaïlande n’ont pas à manger. La pollution au CO2 diminue.

Mais est-ce qu’on peut dire « manger du pangolin en Chine cause la fermeture des écoles en France » ? C’est une explication trop courte.

Voici comment, par exemple, expliquer la situation des éléphants thaïlandais.

Quelqu’un mange en Chine un pangolin porteur du Covid-19, il tombe donc malade. En conséquence, les personnes de sa famille tombent aussi malade. Du coup, beaucoup de personnes en Chine ont eu le virus. Avec les voyages internationaux, le virus est aussi dans d’autres pays. Beaucoup de pays ont alors peur. Ils ferment donc les frontières. Du coup, le nombre de voyages touristiques diminue. Les éleveurs d’éléphants en Thaïlande n’ont donc pas de visiteurs. C’est pourquoi ils n’ont pas d’argent pour donner à manger aux éléphants.

Cette explication est longue, mais avec elle, on n’accuse pas les personnes qui ne sont pas responsables.

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