Je vois, donc je juge

Réflexion autour du « délit de faciès ».

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L’habit ne fait pas le moine. Le visage ne fait pas le criminel.

Le 19 juillet 2016, la police arrête Adama Traoré près de Paris, il meurt pendant son arrestation. Le 25 mai 2020, la police arrête George Floyd à Minneapolis, il meurt pendant son arrestation. Aujourd’hui, il y a beaucoup de manifestations pour critiquer les délits de faciès, les discriminations contre les minorités ethniques.

Ces erreurs policières montrent qu’il est difficile de perdre ses préjugés : ils sont souvent inconscients.

Il y a plusieurs conséquences de ce délit de faciès. D’une part, il y a des conséquences psychologiques : les contrôles d’identité dans la rue sont traumatisantes. Cela crée des mauvaises relations entre les communautés et l’État. D’autre part, le délit de faciès est injuste : si un criminel a un faciès qui n’est pas recherché par la police, il a plus de chances d’éviter une arrestation.

Quelles sont les solutions au problème ? Il est important de changer les préjugés. Pour cela, il faut une représentation juste des minorités dans les médias, dans les œuvres d’art, et parmi les politiques. Faut-il une discrimination positive, c’est-à-dire choisir en priorité des candidats de minorités ? Ce n’est pas une réponse parfaite, parce que c’est aussi discriminant.

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